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Maria
 

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«Je vis chaque jour comme le dernier de ma vie»

À quarante-huit ans j’ai peur de vieillir, de perdre mes capacités physiques et de voir la détérioration de mon corps. En même temps je réalise la puissance de mon développement psycho-spirituel cette dernière année.

 

Je me sens en connexion avec mon être comme jamais, je suis mon intuition parce que maintenant je crois en moi plus qu’en le regard extérieur et je m’aime comme je suis. Il y a eu une transformation des jugements pour être parfaite vers l’amour et l’acceptation de moi. 

 

Je ne perds plus mon énergie dans des luttes et des disputes comme avant, je l’économise pour l’essentiel. Je vis chaque jour comme le dernier de ma vie et mon bien-être, mon épanouissement et les moments de partage avec les personnes que j’aime sont plus importants que la réussite sociale.

 

Je sens que cette période vers la maturité me confronte à ma vérité. Je retourne vers mon essence et j’enlève les masques sociaux que je me suis mis. Si je suis à mon écoute, une sagesse intérieure se réveille et me guide vers l’amour et la liberté.

 

Je me sens pleine de vie pour créer de nouveaux projets qui me conviennent vraiment. J’ai besoin de sortir de ma rigidité, de lâcher prise, de rester disponible à ce qui m’arrive dans le moment présent et de ressentir mes émotions. Si je respecte mon corps, je vis connectée à mon cœur, à ma nature sauvage, sensuelle, sensorielle et sexuelle, le bonheur arrive.

 

Mes amies sont très importantes pour partager et échanger. Le contact entre femmes en communauté ainsi que la nature me nourrit.

 

La reconnexion avec moi-même m’a conduit à des changements dans la manière de comprendre le monde, la manière d’être et d’aimer.